Ainsi que Mme Lacroix l’évoque par ailleurs, un cours d’accordéon diatonique existe depuis la saison dernière au Conservatoire. Christine Fermond, fondatrice du groupe traditionnel des « Saute-Caruches », et employée dans le secrétariat de la maison, réunit les personnes intéressées, enfants et adultes, chaque semaine pendant deux heures.
Ici, point de partitions, point de pupitres : tous, assis en rond, écoutent, imitent, cherchent des doigtés pour, à l’oreille, reproduire mélodies et rythmes proposés par Christine : valses, marches, bourrées, que sais-je encore ?
La démarche musicale est très différente de celle des cours habituels, basés sur la lecture solfégique de partitions. On vit très tôt dans un univers ludique : la musique collective précède, voire remplace, le travail individuel, bien entendu sans l’exclure tout à fait.
Ici, point de partitions, point de pupitres : tous, assis en rond, écoutent, imitent, cherchent des doigtés pour, à l’oreille, reproduire mélodies et rythmes proposés par Christine : valses, marches, bourrées, que sais-je encore ?
La démarche musicale est très différente de celle des cours habituels, basés sur la lecture solfégique de partitions. On vit très tôt dans un univers ludique : la musique collective précède, voire remplace, le travail individuel, bien entendu sans l’exclure tout à fait.

Qu’est-ce que l’accordéon diatonique ?
Tout d’abord, une remarque : le Conservatoire de Romans se distingue d’autres établissements : il y a déjà longtemps qu’une classe d’accordéon (…chromatique) y fonctionne régulièrement.
Il existe beaucoup de types d’accordéons dans le monde. Du tout petit bandonéon argentin à l’instrument classique capable d’être intégré dans un orchestre symphonique, on rencontre des instruments de toutes sortes, de toutes tailles.
Le « diato », comme il est parfois appelé, peut être comparé à l’harmonica. Comme lui, il fonctionne avec de petites lames métalliques qui vibrent lorsqu’on leur envoie un courant d’air.
De même qu’on peut inspirer et souffler dans un harmonica, le soufflet de l’accordéon diatonique « inspire » et « souffle » selon qu’on le tire ou qu’on le pousse.
En simplifiant à l’extrême, et en évoquant un instrument en do, on peut dire que les do – mi – sol – do sont obtenus en poussant, et que les ré – fa – la – si sont faits en tirant. Le tout en appuyant sur les bons boutons, bien entendu. La main gauche permet de jouer des accords pour accompagner la mélodie de la main droite.
A l’inverse, l’accordéon dit chromatique (classique, musette, etc…) permet toutes les possibilités, puisque une touche produit la même note en tirant ou en poussant le soufflet.
Si vous voulez davantage de détails sur l’instrument, sa pratique, ses possibilités, son utilisation, eh bien, allez donc rencontrer Christine… elle est intarissable sur le sujet.
Internet aussi peut vous éclairer :
Il existe beaucoup de types d’accordéons dans le monde. Du tout petit bandonéon argentin à l’instrument classique capable d’être intégré dans un orchestre symphonique, on rencontre des instruments de toutes sortes, de toutes tailles.
Le « diato », comme il est parfois appelé, peut être comparé à l’harmonica. Comme lui, il fonctionne avec de petites lames métalliques qui vibrent lorsqu’on leur envoie un courant d’air.
De même qu’on peut inspirer et souffler dans un harmonica, le soufflet de l’accordéon diatonique « inspire » et « souffle » selon qu’on le tire ou qu’on le pousse.
En simplifiant à l’extrême, et en évoquant un instrument en do, on peut dire que les do – mi – sol – do sont obtenus en poussant, et que les ré – fa – la – si sont faits en tirant. Le tout en appuyant sur les bons boutons, bien entendu. La main gauche permet de jouer des accords pour accompagner la mélodie de la main droite.
A l’inverse, l’accordéon dit chromatique (classique, musette, etc…) permet toutes les possibilités, puisque une touche produit la même note en tirant ou en poussant le soufflet.
Si vous voulez davantage de détails sur l’instrument, sa pratique, ses possibilités, son utilisation, eh bien, allez donc rencontrer Christine… elle est intarissable sur le sujet.
Internet aussi peut vous éclairer :